larmemaman

Larmes : 16 moments de la chiale qu’on vit quand on devient maman

Avoir un enfant, c’est bouleverser tout son système de valeurs. Même les plus dures d’entre nous savent que quelque chose a craqué en elle à un moment… Moi je suis plutôt du genre hyperémotive, mais depuis que je suis maman, je me suis endurcie ; effet inverse.

toplarmes

Voici la liste des moments larmoyants auxquels vous n’échapperez pas les 6 premiers mois avec Bébé. Je passe sur les moments de la chiale pendant la grossesse, sinon cette liste serait infinie…On va donc la commencer quand Bébé est sur le point de paraître :

Pleurs de douleurs

Quand on a de grosses contractions qui nous donnent l’impression de savoir ce qu’est enfin la vraie douleur. On a envie de se désintégrer.

Pleurs de supplication

Quand on chouine pour avoir la péridurale (pour certaines, pour les no-péri, respect à vie). Pour cet exercice il est préférable de se rouler sur le lit en faisant une crise ; « S’il vous plaîîîîîît Madame, j’ai maaaaaaaaal ! (Ouin ouin) »

Larmes de bonheur intégral

Quand bébé paraît et qu’on le prend contre soi : attention, émotion à son maximum, larmes de bonheur, moment gravé à vie dans votre mémoire.

Pleurs de dérèglement hormonal

Toujours à la maternité, quand au bout de 3 jours d’euphorie on craque et on fait un mini baby-blues très intense… On pleure devant le plateau repas (haricots verts et blanc de dinde, miam), tout en regardant son bébé (« Mais Madame j’arrive plus à m’arrêter de pleureeeeer alors que c’est magnifiiiique »).

Larme de joie

Quand on se réveille chez soi, avec son mec et son bébé et qu’on se dit que ça y est, on est une famille ! (Juste une montée dans ce cas ou une petite larme de crocodile).

Chiale de dépression

Un jour, à partir de 3 semaines à la maison, on pleure d’épuisement, de fatigue et de moral à zéro (conséquence des deux premiers points) et on a envie de se jeter par la fenêtre. On respire fort et on va se coucher.

Larmes de reconnaissance envers l’univers

Un matin, on se réveille et on se rend compte que Bébé a sauté un biberon. On écrase une première larme de joie.

Puis un jour, on dort plus de 7 heures, ça y est, Bébé à fait sa première nuit !! On met les genoux au sol et on remercie Dieu en pleurant de bonheur… Comme on est tellement contente, on va réveiller son mec pour lui annoncer la bonne nouvelle : « Mais attends tu me réveilles pour me dire que je peux dormir ??? »

Larmichette d’émotion

Quand Bébé, un jour, nous regarde droit dans les yeux et qu’il se met à sourire. Attention, ce n’est pas un sourire automatique de nourrisson, non, ce matin, Bébé vous a reconnue, il vous sourit avec les yeux, avec le coeur, avec ses mini-gencives. Le plus beau sourire de votre vie. Ca vous bouleverse, vous versez une larme.

Pleurs de soulagement

Quand Bébé fait bien ses nuits depuis une semaine et que c’est confirmé, votre vie mental va pouvoir rentrer dans l’ordre.

Montée d’émotion maternelle

Quand Bébé blablate pour la première fois en vous regardant dans les yeux et que vous sentez qu’il veut vraiment rentrer en communication avec vous.

Pleurs d’énervement

Quand on vous donne un énième conseil alors que vous êtes fatiguée et faites de votre mieux

Larmes de joie, coeur remplit

Quand pour la première fois, votre Bébé vous regarde et que vous vous mettez à vous marrer, et que, telle une cascade bien claire et mignonne, Bébé se met à rire de bon coeur avec vous. Son premier fou rire !

Pleur d’appréhension

Quand vous réalisez que ce que disent les gens est vrai : « Ca passe tellement vite ! »

Larme de peur de désociabilisation

Quand vous n’avez pas parlé à un adulte depuis 24 heures (votre mec est en déplacement).

Larmes de reconnaissance envers l’univers niveau 2

Quand un jour, vous réalisez que vous ne rêvez pas : c’est bien le numéro de dossier de votre Bébé sur la liste des admis en crèche pour la rentrée !! Vous sautez sur place et pleurez de bonheur. En sortant de la mairie vous croisez le vigile qui vous dit : « Oh ma petite Madame, vous en faites pas, j’en vois des parents sortir parce qu’ils n’ont pas de place pour leurs enfants… Vous trouverez une autre solution… Ah vous pleurez de bonheur ? Vous êtes marrante vous ! »

Larmes d’appréhension de la séparation niveau 2

Puis le soir-même quand vous vous rendez compte que vous allez laisser votre Bébé à la crèche, que d’autres bébés vont lui griffer le visage, que des dames vont lui donner le biberon à votre place, qu’il va vous manquer en fait et que même si c’est la vie, c’est le début d’une série de séparations qui vont faire mal… pleursmaman

Texte écrit par Emilie Pernet / Illustration de Florence Pernet